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                  Laboratoire virtuel BRNDH MCADN

                   LA REGULATION POST TRANSCRIPTIONELLE ET

                  POST TRADUCTIONNELLE 

Le gène étoile:       

Explosion du gène en séquence non codante: On force le retrovirus à réaliser un ADN à partir de son ARN que l'on renvoie sur l'ADN du lymphocite. (I.F.ADN).



           

        

        
Le modèle Franklin-Montandon-Schmutz est une terra incognita scientifique. Un nouvel eldorado biologique. L'introduction du récepteur membrannaire grâce aux lentivirusdans la cellule crée tout un programme informatique. On peut dire que le virus HIV est infecté par un virus informatique. Programme informatique comparable à la complexité d'une nouvelle en double hélice.

Pourtant on est dans un sytème d'informatique biologique, mais l'intervention humaine par le récepteur fait que le lymphocyte est associé à un système informatique différent. C'est la nouvelle double hélice en biologie

Une image réaliste du modèle Franklin-Montandon-Schmutz constite a voir l'intoduction du récepteur dans le Lymphocyte non pas un récepteur introduit dans le lymphocyte mais tout un chloroplaste. Une image issue de la biologie végétale.

En fait l'on vient de découvrir un secret à l'intérieur du "secret de la vie", on pourait l'appeler ainsi "le secret du secret de la vie".

DE LA SECONDE INFECTION PAR LE HIV-1 ET HIV-2 VECTEURS DERIVES

 LA DIAPAUSE GENETIQUE OU l'ADN INVISIBLE

                                                                                            




ON ACTIVATION GENE WILL DETONATE IN T MINUTES 10 MINUTES

                                   FAILSAFE WARNING

CUT-OFF SYSTEM WILL NOT OPERATES AFTER T MINUTES 10 MINUTES

                                   SCUTTLE PROCEDURE

                                            CAUTION

                                       

                                           

                                            Thanks and Dedicaces

  to the loving memory of Claude Schmutz, to Janine Creux, Régine Toupance,        Marianne Schmutz, to the loving memory of Albert Einstein, to the loving memory of Rosalind  Franklin, to the loving memory of Francis Crick, to the loving memory of Maurice wilkins, to James Watson, to Sigourney weaver, Jodie Foster,Téa Léoni, Leona Lewis, to the loving memory of Whitney Houston, to the loving memory of Melanie Thornton, to Madonna,  Alicia Kyss,  Sharon Stone,  Michael Douglas, Julia Roberts, Amy Brenneman, Sylvester Stallone,  Harrison Ford, Sean Young, Doris Leuthard, Naomi Watts, Sean Penn,  Roger Moore, Lois Chiles,  Lubert Stryer, Elisabeth,  Robert Redford, Dan Aykroyd,  Ben Kingsley,  Mary McDonnell, River Phoenix, Sidney Poitier, David Strathairn,  Mariah Carey, to the loving memory of Arthur C. Clarke, to Kathleen Jacot, to Andra Thiel, to Kim Basinger, to Kiefer Suterland, to Eva Longoria, to Tom Cruise

                                                     


Réflexions sur le séquençage in vivo: Les principes théoriques en étroite relation avec le mode de réplication du phage Lambda et établissement de phages ou de virus en tant que régions non codantes sur l'ADN par l'établissement d'une boucle réplicative. Mise en évidence de la diapause génétique. C'est-à-dire le fait qu'un gène soit transcrit et traduit et trouve néanmoins une phase de silence. Mise en évidence de l'ADN invisible.

Introduction

Mes recherches sur la nouvelle double hélice m'ont amené à réfléchir sur une autre méthode de séquençage; le séquençage in vivo. Je pense qu'il n'est pas exagéré ni même encore utopique d'envisager actuellement une semblable méthode. Même si actuellement la méthode traditionnelle est rapide et efficace, cependant effroyablement lente. Le séquençage in vivo permettrait de tout séquencer et à la vitesse enzymatique, malheureusement cela demanderait à beaucoup de biologistes de recourir à d'autres domaines de la biologie ou  de encore plus se spécialiser sur les résultats du séquençage in vivo. Le séquençage in vivo est incontournable d'une réflexion approfondie sur le mode de réplication du phage Lambda. En particulier d'une réflexion approfondie su le  cycle lytique et le cycle lysogénique.

Réflexions approfondies du mode de réplication du phage Lambda et de son utilisation en vue du séquençage in vivo

Je pense qu'une erreur traditionnelle consiste à considérer le cycle lytique et le cycle lysogénique comme étant des phénomènes liés mais néanmoins séparés. En effet on observe effectivement uncycle lytique et on observe aussi bien un cycle lysogénique. Mais je pense qu'on aurait davantage à apprendre en conjugant les deux cycles. Ce qui pourrait supposer une infection virale multiple. En quelques explications sommaires puisque cela va être le sujet de ces réflexions, il s'agirait d'avoir un phage en mode lytique et un phage en mode lysogénique simultanément. Ceci constitue la base d'une réflexion sur le séquençage in vivo. Par ailleurs le choix du phage Lambda est pertinent car une autre base de nos réflexions sera d'utiliser l'appareil cellulaire associé à l'infection par le phage Lambda en vue du séquençage in vivo.

Obtention d'un phage lytique et lysogénique conjugué par une infection multiple en vue du séquençage in vivo.

Le but de cette conjugaison sera d'envoyer au phage Lambda "un témoin lumineux erroné à l'interface entrée", en jargon biologique on va mettre le phage dans la confusion entre une phase lytique et lysogénique, ceci par une infection virale conjuguée.

Cependant bien que je pense que c'est dans cette problématique que réside le séquençage in vivo, je considère que cette nouvelle distinction entre une forme hésitante du mode lytique et du mode lysogénique est une trop grande découverte et se doit d'être examinée en détails car elle est historique et ouvre à elle seule un nouveau chapitre de la virologie et par ailleurs elle constitue la somme des recherches sur la nouvelle double hélice. En effet cela met en évidence un nouveau concept en biologie moléculaire qui est la diapause génétique. A savoir le fait qu'un gène peut être transcrit et traduit et cependant trouve une phase de sommeil. Je vais en discourir en détails ci-dessous et préciser toute son importance.

2. L'état de confusion ou de latence entre la forme lytique et la forme lysogénique pour le phage Lambda

Ceci constitue une situation historique en virologie. En effet depuis plus de cinquante ans, on nous a inculqué que on avait un cycle lytique ou un cycle lysogénique, mais je pense que c'est une considération maladroite et qu'il nous faut dès lors penser que l'on a un cycle lytique et un cycle lysogénique. Autrement dit qu'ils sont conjugués et ne sont pas soit l'un, soit l'autre.

Ceci ouvre la voie à tout un nouveau chapitre de la virologie et fait tomber  l'un des dogmes principaux de l'ancienne virologie.

Ce qui permet dès lors de considérer une forme hésitante, on pourrait dire latente entre la forme lytique et la forme lysogénique. Cette découverte est historique et constitue la plus importante découverte du XXIème siècle en biologie. Car si on a passé le XXème siècle à rendre les gènes visibles, je crois qu'il nous faut passer le prochain siècle pour les rendre à nouveau invisibles. Je pense que le meilleur moyen d'y arriver, c'est de faire "croire" au phage ou à un virus que l'ADN est en phase de transcription lorsque il essaie de s'y introduire de sorte qu'il soit dans l'incapacité de le faire et même si toutefois il y parvient, de toujours lui faire croire que l'ADN est en phase de transcription de sorte qu'il " pense" que ses gènes vont être traduits. Ainsi on parviendrait à maintenir le phage ou tout autre virus dans l'état de latence entre le cycle lytique et le cycle lysogénique et ainsi on régresse l'infection virale et on parvient même à la contrôler comme s'il s'agissait d'une réaction atomique. On pourrait aisément dire que l'on a introduit E=MC2 dans la cellule. Ces réflexions aboutissent à la conclusion surprenante que l'on aurait un phage ou un virus en situation de régions noncodantes sur l'ADN ou en situation de diapause génétique.

En biologie aujourd'hui, nous possédons un puissant moyen de faire croire à des gènes qu'ils sont transcrits, car cela revint en fin de compte à les réduire au silence.. Ainsi dans cette problématique on peut dès lors utiliser l'ARN interférence de Fire et de Mello pour les eucaryotes, mais réfléchir également à une application chez les procaryotes.

Pour préciser toute l'importance de ces recherches sur l'état de latence pour le phage Lambda entre l'état lytique et l'état lysogénique, je dirais ceci; dans un avenir proche les gens infectés par le HIV seront tout simplement soignés par une seconde infection par le HIV, celui-ci recombiné et cultivé sur des souches de lymphocytes. Le virus de la première infection s'intégrera à leur ADN de leurs lymphocytes et sera mis en état de latence entre le cycle lytique et lysogénique. La deuxième infection portant l'information recombinante codera pour guérir la maladie. Au terme de quelques mois de traitement par cette seconde infection les gens seront sauvés de la première infection. En termes plus simples le gibier devient le chasseur dans l'infection par le HIV. Dans ce cas la première infection sera réduite au silence, alors que la seconde infection portera les gènes codants.

Je pense que l'on obtiendra un résultat optimal en combinant l'ARN interférence; la mise sous silence des gènes du HIV en état de latence sur l'ADN et la seconde infection par le HIV recombiné. Je veux dire par là que le HIV recombiné peut également porter les gènes codants pour l'ARN interférence.

Les gens prendraient du HIV recombiné par injections comme d'autres prennent de l'insuline pour leur diabète.

On a un modèle dynamique, car dans la seconde infection, on va pouvoir utiliser toute la variabilité du virus HIV et utiliser ceci en vue de la thérapie par la seconde infection. La solution proposée est la suivante: En lieu et place d'un ARN antisense codant pour la protéine de l'enveloppe du virus selon June et Levine. On empêche l'infection virale non pas en inhibant la réalisation du virus, mais en le leurrant lorsque il essaye de sortir du lymphocyte.

Ceci grâce à un filet de récepteurs membrannaires CD4+ et CD8+ dans la cellule.

L'infection ou la charge virale est ainsi maintenue à quelques lymphocytes infectés et on sauve la réponse immunitaire. Simplement on aura des lymphocytes en surcharge virale.Voilà pourquoi on considère le modèle STEPHANE ANDRE SCHMUTZ comme un modèle dynamique. En réalisant ceci, on a contourné un problème majeur de l'infection par le HIV qui est que l'on ne sait pas où à lieu l'intégration du lentivirus, autrement dit on réalise la synchronisation des séquences. En conclusion, on n'a que à inverser, pourquoi on ne pourrait pas faire cela? Pourquoi ne pourrait-on pas infecter le virus HIV par un virus informatique? On n'a qu'à inverser le sens de l'infection et projeter l'infection sur le DNA et non plus sur des lymphocytes.

La révolution apportée par ce modèle et cette seconde théorie de la relativité consiste dans le fait que le phénomène de diapause, qui était pendant des décénnies l'apanage des sciences naturelles par l'étude de la diapause chez les insectes...etc devient dès lors l'étude de la diapause du gène dans la science de la biologie moléculaire.

Modèle complété de l'ADN:

diapause génétique =E=MC2

A-T     DG      U-A

C-G               G-C 

T-A               A-U

G-C               C-G

ADN                   ADN  invisible

 Watson et Crick  ADN Schmutz

Un petit pas pour l'homme; Un pas de géant pour l'humanité.

Neil Armstrong la Lune, le 16 juillet 1969



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